Beauté, humeur, etc. J'assume. Depuis 2009.

Le sombre mystère du biblorhapte…

 Un biblorhapte. C’est cette chose mystérieuse qui s’est retrouvé sur une liste scolaire d’une cliente ce matin.

 C’est tellement obscur que même mon correcteur orthographique me le souligne.

 Un biblorhapte…  qu’est-ce que vous voulez faire, à part ouvrir des yeux ronds comme des billes…?

 Après investigation, il se trouve que la définition exacte du biblorhapte c’est « reliure mobile des manuscrits ». Et même la définition est trop prout-prout par rapport à la réalité toute nue.

 Parce qu’un biblorhapte, c’est pas un petit rongeur des plaines occidentales, c’est pas une maladie honteuse, et non, c’est pas non plus un cambriolage d’église.

 Un biblorhapte, c’est…

 un p***** de classeur à levier.

 Et vraiment, c’est prendre les gens pour des cons que d’oser demander ça sur une liste scolaire.

 On m’a fait aussi aujourd’hui, une règle de 30 cm en « plexiglas, photogravée ». Photogravée rien que ça… c’est le nouveau mot pour « graduée » voyez-vous.

 Et summum, j’ai même lu sur une liste scolaire sur laquelle était demandée, pour une classe de CM1, 8 cahiers 24*32 de 96 pages avec des protèges-cahiers rouge, vert, bleu, jaune, violet, orange, noir et transparent, une précision en fin de page : comme quoi les protèges-cahiers devaient être de la même taille que les cahiers. Ah bon, sans déconner… j’aurai pris des petits moi… non mais sans rire…..

 Des vertes et des pas mûres…



3 thoughts on “Le sombre mystère du biblorhapte…”

  • Je suis tout à fait du même avis, pourquoi ne pas appeler un chat un chat . Mais bon il faut bien que les profs montrent qu’ils sont plus instruits que leurs élèves . Mais autant leur apprendre des nouveaux mots qu’ils utiliseront quasi tous les jours…

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