Beauté, humeur, etc. J'assume. Depuis 2009.

Mup magazine, the deception…

 

 Ah la la, si j’avais eu mes deux jambes valides, j’aurai courru en kiosque aujourd’hui pour dénicher Mup magazine, le premier magazine de make-up pro qui vous fait une bouche de poisson en couv’. Je me suis dit que j’irai le faire acheter par le loulou, après tout, je récupère bien tous ses canard PC sans broncher moi !

Et bien, il ira pas loin, le loulou…

 Tout d’abord, première décepchionne : il n’est disponible que dans quelques boutiques de make-up pro parisiennes. Parce que le reste de la France, ça n’existe pas, voyez-vous, elle peut se brosser Martine. Triste, je suis.

 Il est dispo, bien sûr, en ligne sur le site du mag, sauf que, je vous explique, j’ai un facteur pas tout à fait fini, qui me fourre la moitié du courrier sans ménagement dans la boite en laissant la moitié dépasser sur la rue. Et je suis sure que cet abruti ne laissera pas d’avis de passage pour un magazine, voyez-vous, vu qu’il m’a déjà laissé un catalogue (pas les gros pavés, les petits, format magazine, justement) sur le rebord de ma fenêtre. Donc, dans la rue, c’est tout comme, et c’est pour ça que je ne m’abonne à aucun magazine.

 Deuxième decepchionne, c’est un trimestriel, damned. Triste je suis.

 Troisième decepchionne, il coûte 14 euros. Pauvre, je suis. Nan mais j’achète pas un magazine 14 euros sans l’avoir feuilleté, parce que c’est le prix d’un bouquin, donc psychologiquement, c’est dur.

 Quatrième decepchionne, y’en a pas, je suis déçue, c’est tout. Mais moi que si je l’avais cherché en presse, c’est vrai. A toute chose malheur est bon.

Merci au blog de La beauté subtile sur lequel j’ai trouvé toutes ces infos.

 Je vais noyer mon chagrin dans l’ice tea pêche en me drogant au codoliprane.



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