Beauté, humeur, etc. J'assume. Depuis 2009.

Brosse Satin Hair Braun : Le cousin machin lui dit merci ! [Concours inside !]

Qu’est-ce que tu dis ?

 Un brosse ayon ?

 Mais nan ! Une brosse à ions !

 Je sais, ça semble un peu surréaliste comme ça, mais c’est vrai. Braun nous a concocté une brosse à cheveux, qui sous ses airs de bête brosse à cheveux, cache un diffuseur d’ions. Un bouton à presser, la brosse s’éclaire et le diffuseur se met en marche : les ions neutralisent l’électricité statique des cheveux, et les rendent plus doux et plus brillants. Théoriquement, ça fait ça :

(même que j’ai piqué l’image chez Miss Shalyne, merci ^^)

 Nan mais je sens bien que vous êtes sceptiques, laissez-moi vous dire que je l’étais aussi.

 Et puis on m’a donné un ballon. Un ballon de baudruche Braun s’il vous plait. On m’a dit, frotte toi les cheveux avec (ça marche aussi avec un sac plastique, une règle, bref tout ce qui pourra charger les cheveux en électricité statique), et puis tu brosses avec les ions…

 Ok…

 Rendez-vous compte, ce qu’il faut faire pour la science ^^. Comme vous pouvez le constater, j’ai le cheveux tellement électrique qu’il est même attiré par l’appareil photo… J’ai donc mis la brosse sur ON, et je les ai entendus crépiter, les ions ^^

 Vous le voyez, le pouwar des zions ? Parce qu’avec une brosse classique, on se serait battu 20 minutes, et on aurait renoncé, des frisottis sur la tête pour toute la journée…

 C’est qu’on appèle une panne d’électricité tiens ! Les cheveux sont disciplinés et doux, mission accomplie !

 Convaincues ?

 Si vous voulez vous faire votre propre opinion, je vous propose justement de la remporter, votre brosse à ions ! Et même plus, un set Beauty Hair comprenant la brosse Satin Hair, plus un shampoing et un après shampoing Pantène Nature Fusion pour tout type de cheveux.

            

 Pour ça je vais vous mettre un peu à contribution et vous allez me raconter une petit anecdote sur ce thème : « Sous les feux de la rampe : racontez moi le jour où vous avez été projeté en pleine lumière », j’ai envie de connaitre vos petits ou gros moment de gloire, je suis curieuse ^^

 Je sélectionnerai l’anecdote le plus drôle et/ou originale…

 Vous avez jusqu’au Samedi 19 Juin, 22heures pour rendre votre copie en commentaire ^^

 Bonne chance à toutes (ou tous tiens, s’il y a des messieurs aux cheveux longs ^^) !



20 thoughts on “Brosse Satin Hair Braun : Le cousin machin lui dit merci ! [Concours inside !]”

  • Le jour où j’ai été projeté en pleine lumière … Etant donné quej ‘ai fait 7 ans de théatre, il y en a eu souvent … Je passerai sur ma première pièce ouù j’ai joué le rôle principal (la taupe Vertuchou haha).
    Aller, je me lance, chaud devant, ça risque d’être long !!!

    Lors de ma quatrième année de théatre, notre prof avait décidé de nous faire faire une gigantesque parodie de la télé. Et à l’époque, il passait à la télé une pub assez hilarante pour le chewing gum “Airwaves”, celle du mariage et de la belle mère qui donne le chewing gum à la mariée pour qu’elle dise “oui”. Et forcément, qui s’est retrouvée dans le rôle de la belle-mère T_T Bref, c’est le grand soir, et dans les coulisses, situé à l’étage, la tension est palpable. Je sors de mon rôle de Laurence Brocolini du “Maillon Friable” (oui, je vous avais prévenu, parodie !), je fonce dans les coulisses, j’enfile le tailleur bleu piqué à ma mère, je redescend les marches, je manque de me casser la binette, et j’arrive sur scène pour donner le chewing gum et la mariée dit “non” (ben oui, une fois encore, parodie ^^). Là, je dois remonter, me rechanger, retourner sur scène, retourner mettre mon tailleur pour un autre rôle. Sauf qu’en montant les marches, c’est le drame. J’ai voulu les monter 4 à 4. Et le tailleur n’a pas tenu le coup. Résultat : la petite pince sur le coté de la jupe est devenue une grande fente >_< Du coup, pour le rôle de la candidate ultra sérieuse/ boutonneuse à lunettes de “Question pour un champignon” (oui, pour le coup, pas original), ben je faisais un peu la “fausse sérieuse un peu affriolante” loooool Je vous explique même pas la tête de ma prof en voyant ça haha Mais je crois pas que le public s’en soit affligé looool (ça me fait pensé qu’il faudrait que je retrouve des photos hihi)

  • Allez je veux bien tenter ma chance : l’été où j’ai travaillé à Disneyland paris a eu lieu la castmember party (c’est à dire une énorme soirée pour tous les employés du parc), la fête bat son plein, l’alcool coule à flots, j’oublie que le photographe officiel m’a pris en photo. Dès le lendemain, je ne peux échapper à ma photo sur tous les écrans du costuming (là où on se change) et ô surprise, je suis également à l’intérieur du journal interne ! Je pourrais donc dire que j’ai laissé une petite trace dans cette énorme entreprise 😉

  • Bon je me lance…Je ne sais pas si c’est une heure de gloire ou de honte!!! Bref…
    Plus jeune, j’étais fan d’Elie Kakou et je refaisais ses sketches à tout bout de champs…Un jour de vacances en Italie (club avec G.O et cie…) un des organisateurs m’ayant vu faire le pitre devant des amies, me demande de faire un ou 2 sketches lors de la soirée dédiée aux vacanciers. Ce que j’accepte volontiers. Le grand soir arrive et j’avais décidé pour le coup de faire un personnage clé: Mme Sarfati!!! J’étais à l’aise, tout le monde a rit et j’ai été casiment la plus applaudie de la soirée!!! Là c’est le bon côté de la chose!!! Par contre, jusqu’à la fin du séjour, toutes les personnes qui me croisaient, me demandaient de refaire le sketch voire un autre n’importe où et à n’importe quelle heure!!! Le jour du départ encore à l’entrée de l’avion, notre groupe tapait des pieds et des mains pour “Mon” Elie Kakou!!! “Mais non…je ne suis pas une star!!!”
    Bisous

  • Hello 🙂

    Je me souviens qu’il y a 2ans, en 1ère année de MBA, nous avons eu un oral ultra difficile. Tout le monde en était sorti dépité, et moi aussi ! Persuadée d’avoir complètement foiré ce premier examen super important ! La directrice de l’école annonce en cours les notes, une par une, par ordre croissant. Plus les notes avançaient, plus je ne comprenais pas….10…11…12…13… j’étais sûre qu’elle m’avait zappé et que j’allais avoir la grosse honte à la fin genre : “ah zut j’ai oublié Indiana, bon ben 4/20 !”. Et en fait, arrivée à la fin elle annonce : et la meilleure note, avec mes félicitations, Indiana avec 18/20. Et là je crois que je n’ai jamais été aussi fière de moi 😀 voilà, çà peut paraitre bête mais çà a vraiment été un moment topissime à vivre ! 🙂
    Bises et bonne chance à toutes !

  • je crois que mon seul et unique moment de gloire c’est quand j’avais 7/8 ans, ma grande soeur m’avait appris à jouer la chanson de l’eurovision à la flûte et pendant un cours de musique j’ai voulue en mettre plein la vue à mes copines et je leur ais joué cet air, sauf que mon instituteur a tout entendu et il avait décrété que je devais jouer ça le jour de la fête de l’école !!! c’est ainsi que qqls mois plus tard je me suis retrouvé tout seule sur scène avec ma flûte pour la cérémonie d’ouverture de la fête de l’école LOL j’étais super stressée mais heureusement j’ai pas joué une seule fausse note ! ouf

  • Bon, moi je participe,ça me dit bien cette petite chose!
    Le jour où j’ai été en pleine lumière? Et bien, je me souviens une année, j’étais dans un centre de vacances avec des animations tous les soirs. Ce soir là, c’était soirée karaoké. J’adore chanter, mais pour ce qui est de le faire devant un public d’incconu…hummm c’est autre chose. C’est sans oublier mes parents qui me poussèrent à participer! Du coup, je me suis retrouvé dans une salle bondée, sur une scène avec éclairage et tout de tsouin tsouin à pousser la chansonnette avec “une femme avec une femme” de Macano…
    Résultat des courses, les gens ont vraiment beaucoup apprécié ma prestation et n’arrêtaient pas de me faire des compliments les jours suivants! Et puis, lancée comme j’étais ensuite, j’ai continué à chanter quelques chansons pendant la soirée…mais de ma place cette fois ci !

  • J’ai plusieurs fois été mise en avant de part mon envie, étant petite, de devenir actrice ET chanteuse. Mais je préfère te raconter une anecdote peu glorieuse…

    Cela se passe le jour de la photo de classe de primaire. J’avais sélectionné avec soin mon plus beau top et mon jean fétiche, il ne me restait plus qu’à me doucher. Et je n’avais que 20 minutes devant moi avant d’aller à l’école!
    Je me douche donc en triple vitesse, cheveux compris, puis j’enfile mes vêtements.
    Horreur! Mes cheveux dégoulinaient dessus! Je prends donc la brosse à cheveux de ma mère et je les brosse et secoue dans tous les sens…
    Jusqu’à avoir ce que l’on appelle une “gouffa” = les cheveux façon Jackson Five…
    Moi qui voulais être la plus belle sur la photo, c’était raté.
    Mais, le pire dans tout ça, c’est quand le photographe, pour me placer, m’a lancé “Et toi, Miss Brushing, tu vas te placer au fond, personne ne serait visible derrière cette gouffa!”.
    J’en tremble encore…

  • je suis plutot quelqu’un d’effacée donc je ne vois qu’un seul jour = celui de mon mariage !!! ben oui là on y echappe pas hein
    merci pour ce concours

  • coucou, bon moi j’en est pas eu beaucoup , mais le jour de mon mariage j’avais passée des heures au coiffeur elle a réussi a me faire des boucles anglaise ,qui on tenues presque toutes la journée hi hi hi !!!! j’avoue j’ai cranée un peu j’ai fais ma star , j’ai pris des poses pour les photos choses que je ne fais que très très rarement , je suis timide en public , alors ma famille et amis étaient ravie de me voir aussi radieuse c’est eux qui me l’on dit voilà tu c’est mon petit moment de gloire cela fait 12 ans gros bisous merçi pour ce concours

  • Coucou !en effet cette brosse à l’air super, moi qui ait les cheveux électriques ça serait super!!

    Alors comme tu es curieuse voici une anecdote où j’ai été mis sous les feux de la rampe ….
    Imagine moi à 17 ans (j’en ai 22…), jeune, naîve, extra timide et très peu sûre de moi, dans un pays étranger, anglophone à 10 000km de chez moi à savoir la Nouvelle Zélande, imagine moi devant toute une école, sur un estrade, devant faire un petit discourt sur ce que je pense de ce pays, de cette école, de mon séjour, bref un enfer!
    Je suis allée là bas dans la cadre d’un échange et à la fin du séjour, le directeur rassemble toute l’école dans une grande salle avec une scène et on doit faire un discours … bref bien flippant surtout que je devais le faire en anglais!
    Alors voilà le jour où j’ai été mis sous les feux de la rampe… je m’en suis bien sortie, à la fin tout monde applaudissait et j’étais soulagée:)

    Bisous et mercii pour le concours!

  • Oh ben moi je vais faire d’une pierre deux coups, vu que mon histoire de lumière traite aussi de cheveux électriques…

    Bon déjà, pour poser le décor, il faut savoir qu’ado, j’étais pas hyper populaire, ni décontractée, ni mignonne. Quasiment toute ma classe se moquait de moi mais ça ne m’atteignait pas trop vu que j’avais une amie dont j’étais très proche et on se soutenait mutuellement. Souci, en troisième, elle n’a pas pu venir à un voyage scolaire organisé à Paris et je me suis retrouvée… très, très seule. Une après-midi, on est allés visiter le Palais de la Découverte, avec une expo sur l’électricité (on y vient), et une sorte de petit spectacle animé par un “scientifique fou” sur les pouvoirs de l’électricité. A un moment, il demande un volontaire pour entrer dans une grande cage en métal qu’il allait électrifier. Et forcément, toute ma classe s’est retournée vers moi en criant que je devais y aller… J’avais envie de me cacher dans un trou de souris mais même les profs m’ont poussée, j’ai fini par monter dedans. Je vous passerai les détails, debout devant 300 personnes, illuminée par des gros projecteurs, le public qui éclate de rire quand le courant arrive et que mes cheveux se dressent complètement à la verticale au dessus de ma tête, 5, 6, 8, 10 fois… Pour tout le reste du séjour (et de l’année scolaire en fait) ces petits c*ns se sont moqués de moi en frottant des règles en plastiques chargées d’électricité statique sur mon crane, en mimant avec leurs doigts l’effet spectaculaire de l’expérience, voire en m’ébouriffant carrément les cheveux ! Je suis bien contente que ce soit fini (et que je ne reverrai plus jamais cette bande d’idiots), même si pour être honnête j’en fais encore des cauchemars !

    Merci de m’avoir permis de raconter, j’aurais pu exorciser un peu cette histoire au moins ^^

  • 🙂 @blandine :

    Où l’avez vous achetez. je cherche en vain, pas chez Darty ni Boulanger au sud de Pari en blanlieue –
    merci de votre renseignements

    MP

  • Il était une fois une bibliothèque. Une petite bibliothèque. Un samedi matin, le personnel se rend compte qu’ils ne peuvent plus se connecter à internet. Alors évidemment, y’a toujours des gens qui n’y connaissent rien qui essaient deux trois trucs de marabout. Sauf que non, ca ne marche pas. Parmi les personnes qui travaillaient ce matin la, il y’avait mon père. Ce dernier à donc l’idée ultime, celle qui va sauver la bibliotheque en péril. Sa fille fait des études en informatique.
    La plupart des gens ne comprennent pas grand-chose a l’informatique. Pour eux tu fait de l’informatique, c’est que tu sais tout faire avec un pc. Peu importe que ma spécialités soient les bases de données, ils ne savent pas ce que c’est. En gros c’est comme si vous demandiez à votre dentiste de vous reparer une fracture ouverte de la cheville !
    Mais voila, la fille en question, moi donc, a un égo. Et elle sent que le probleme est très con. Au nez. Ca se sent ces trucs la. Y’a 90% de chances que je découvre juste un cable débranché. Et ils me remercieront comme un messie. Je me fringue donc (samedi matin je rappelle) et m’y rends. C’est pas loin, ils m’acceuillent comme le messie effectivement et essaient de m’expliquer. Bon, avec des termes érronés, mais je saisis le probleme « Y’a plus le net ».
    J’effectue donc les opérations de routine, je verifie les cables. Tout est bon. Je verifie les identifiants, tout est bon. Je fais quelques tests, je débranche-rebranche, je reboot. Et la pas de soluce. Comme je l’ai dit le réseau c’est pas ma spécialité. Mais les gens ne comprennent pas qu’il puisse y avoir des spécialités, alors je sais que si je n’y reussis pas je serais a jamais « l’informaticienne qui sait rien faire ». Et ca, je ne tolere pas.
    Je passe donc une bonne demi-heure à trifouiller. Je commence a me tirer les cheveux.. Je peux pas aller chercher de l’aide sur internet. Seule face a l’internet récalcitrant. Et la. Y’a la lumiere. Je demande sournoisement « c’est quand la derniere fois que vous avez payé l’abonnement ? » . Silence géné. Petit « euh … » discrets. Les regards convergent vers la responsable.. Qui regarde ses pieds.
    Je reprend mes affaires et je m’en vais. Encore une mission réussie pour Super-informatique.

  • Quand j’avais 17 ans, juste après avoir passé mon bac, je suis partie vivre un an aux États Unis. J’ai refait une terminale là bas, dans un lycée d’une petite ville du nord de l’Indiana. J’étais une adolescente empotée, empêtrée dans ses complexes, incapable de trouver ma personnalité, en quête d’affection perpétuelle auprès des autres jeunes de mon age (que bien entendu je ne recevais pas beaucoup vu mon manque de confiance en moi). Je me suis péniblement faite à ce nouvel environnement, loin de papa et maman et de mes repères habituels, je me suis fait quelques amis, même si au début je galérais avec l’anglais (que moi j’avais appris en LV2 pendant ma scolarité avec les vieux Apple Pie et les tournures de phrases rouillées à la How do you do?). Je me suis inscrite aux cours de théâtre du lycée et j’ai adoré. Mimes, improvisations, monologues en anglais, il fallait que je fasse un sacré effort sur ma timidité et ma gêne. Petit à petit j’y ai pris de plus en plus de plaisir, et je me suis inscrite pour les auditions de la comédie musicale du lycée. Une histoire de fairy tales, un mix de Raiponce, Jack et le haricot magique, Cendrillon et le Petit chaperon rouge, et j’ai décroché un rôle. je me suis retrouvée dans le rôle de la mère de Jack, une vieille femme un peu dingue. Quel plaisir de rentrer dans la peau d’un personnage, de danser, chanter sur scène, mais quelle angoisse aussi le soir de la première devant toute l’école, en costume, sous le maquillage. Je me suis donnée à fond et je me suis amusée comme jamais. Depuis j’ai gardé le goût du spectacle, du déguisement, de l’humour, de l’auto dérision. Cette expérience m’a poussée à me découvrir et me dévoiler, m’a donné confiance en moi et l’envie de relever des défis sur moi même, ça a tout simplement changé ma vie 🙂 même si c’était juste sous les spotlights de la scène du théâtre d’une high school banale au bout du monde.

    Voilà pour la petite histoire 🙂 gros bisous et merci pour ce concours!

  • Maitresse en maternelle depuis plus de vingt ans je ne compte plus les spectacles kermesses chorales pendant lesquelles il a bien fallu que je me montre en pleine lumière : difficile de diriger une chorale depuis les coulisses . J’ai n’ai jamais eu de problème avec çà du coup personne ( collègue et parents) n’a compris pourquoi lors de la kermesse 2007 j’ai passé le spectacle collée à la sono ( à l’école je suis chef de chœur et ingénieur du son ) en laissant mes élèves se débrouiller seuls . Le matin en installant la sono juste avant le début du spectacle mon joli pantalon en lin blanc m’a lâchement abandonnée dans un grand crac. Pas le temps de renter me changer,évidemment pas de change à ma taille dans le vestiaire de l’école , résultat une matinée à longer les murs alors que d’habitude dans ces occasions la je suis en pleine lumière.

  • Aaaah alors pour l’anecdote spécial “feux de la rampe” j’ai choisi quelque chose de drôle et en mm temps un peu pitoyable pour la looseuse que je suis :
    Looseuse un jour, looseuse toujours !
    Et l’anecdote que je vais te raconter prend place à l’époque de l’école primaire : j’étais en CE2 et j’avais dans les 8 ans.
    J’avais du manquer l’école quelques jours, sans doute pour maladie et bien évidemment c’était de bon aloi de donner un p’tit mot des parents.
    J’étais (et je suis toujours !) très timide, très discrète et très perfectionniste alors je rodais près de ma mère pour que ce p’tit mot soit le meilleur ptit mot d’excuse du monde.
    Vint le moment de la rédaction, ma prof’ étant d’origine italienne c’était pas très évident de pouvoir écrire son nom dès la première prononciation. Ma mère pense donc mettre le nom “intermédiaire” en attendant de finir le texte puis de rectifier, maiiiiis “Loosy” mon amie étant venu me faire un ptit coucou elle n’eut plus assez de temps pour se relire et moi rassurée à l’idée d’avoir qqchose à présenter le lendemain était repartie jouer avec mes poupées Barbie (ou plutôt Mélody vu les pépettes que ça coutait à l’époque… Hey, qui a dit que les anfants uniques étaient gâtés pourris ? Je te retiens moi !! :-C )
    Brefouille, le lendemain Pioupiou s’en va toute fière donner son mot à sa “Maîtressssss” et là, c’est le drame !!
    Madame B. (nous tairons son nom par souci d’anonymat -et pour ne pas qu’elle me colle un procès au postérieur si elle venait à y tomber -) se retourne, sourire mi amusé-mi vexé et m’interpelle :
    -Et bien, Piou, me prends-tu pour un chien ?
    -?? Heu, non Maîtresse, pourquoi ?
    -Pour ça :
    Et là, devant TOUTE la classe à 8h15 du matin elle commence à lire :
    “Chère Madame Pato,
    Veuillez excuser ma fille Piou de ne …”
    Juste un mot à dire : MOR-TI-FIEE !
    ça a été le chahut pas possible, tout le monde rigolait (étant trèèèès émotive, j’étais toute rouge et je me retenai à grand peine de fondre en larmes!). Et ça ne s’arrête pas là:
    12h10 à la maison, je cours voir ma mère et lui narre tout avec une envie de me cacher sous terre, je lui dit aussi que j’ai pris la responsabilité du nom,sur moi, comme la brave fille que je suis (oui, j’ai le droit de ma lancer des violettes ! Pour cette fois ci je le mérite !) et là madame commence à rigoler, en me disant que c’est pas grave, que ce sont des choses qui arrivent et en voyant ma tête d’angoissée Puissance 10 en version gamine de 8 ans me sort “Bah, ne t’inquiètes pas j’irais la voir si jamais tu deviens sa tête de turc et que tu peux redoubler !”
    De quoiiiiiiiiiiiii ?! Je crois bien que si la gamine de 8 ans que j’étais à l’époque aurait su l’expression, nul doute que “mère indigne” aurait retentit dans la cuisine !
    Et jusqu’à la fin de l’année à chaque fois qu’arrivait le résultat de devoirs :
    “Meilleure amie -T’as eu combien ?
    Meilleur ami : -9 et toi ?
    Meilleure amie :- 10 et toi Piou ?
    Moi : -7
    Meilleur ami : C’est parce que tu l’as appelé Pato!! :-O
    Moi : … *envie de se pendre…si jeune, c’est triste…* “
    Nota Bene : si quelqu’un se pose la question : oui, j’ai bien passé mon CE2 sans redoubler finalement 😉 et OUI, lorsque je croise mon amie d’enfance ou des camarades de l’école primaire en me raconte ENCORE cette anecdote tout comme ma mère d’ailleurs (Maman, tout est de ta faute, alors si je gagne pas cette foutue brosse à ions pour combler la honte à quoi m’aura servi cette mésaventure, hein ? Je vous le demande, moi ?!)
    Signé Piou qui aurait dû certainement utiliser le pseudo “Pato : le blog qui a du chien” !

  • Euh même au jour d’aujourd’hui, je ne sais toujours pas comment réagir quand j’ai été sous les feux de la rampe. Je vous explique : Il y a deux-trois ans, toute la famille est partie en Inde (je suis d’origine indienne). En gros, on était une dizaine de personnes (vous imaginez bien le petit troupeau ^^). Une fois sur place on s’est séparés, pour se retrouver un mois plus tard à l’aéroport (en fait on s’est retrouvés sur la route avec nos voitures, mais c’est une autre histoire ^^). Une fois arrivés, on s’est retrouvés avec 5-6 chariots remplis de bagages. Mais il y a eu un petit problème : le jour d’avant s’était produit l’attentat aux liquides à Londres donc c’était un petit peu la pagaille à l’aéroport. On nous a informés que même les bagages de cabine devront être soumis en soute. Alors là, c’était la panique totale (perso, j’étais heureuse : je voyagerai léger en cabine) !!!!!! On a couru dans tout l’aéroport pour trouver des cadenas (ben oui je ne vais pas laisser ma valise ouverte et dire « c’est self-service »). Vous pouvez aisément imaginer qu’on était à bout de nerfs. Et comme chez les indiens, on s’énerve encore plus vite, je vous laisse imaginer une famille de 12-13 personnes en train de se chamailler, à la queuleuleu avec leurs chariots…………..Le vol s’est bien passé et une fois arrivée à Paris, j’ai commencé à recevoir des coups de fil de ma famille en Inde : pendant nos chamailles familiales, on est passé sur la plus grande chaine télévisée indienne, venue faire un reportage sur la situation à l’aéroport, par rapport à l’attentat 0_o. Comme je ne fais jamais les choses à moitié, j’étais habillée complètement à la clocharde (j’avais prévue de dormir et moi quand je fais dodo, j’ai besoin d’être à l’aise). Ainsi je me suis retrouvée sous les feux de la rampe mais bon on me taquine toujours sur ce sujet, et encore je n’ai jamais pu voir ma tête à la télé !!!!!!!!!!!!!!!!!

  • déja merci pour l’info sur FB!
    donc le jour ou je me suis trouvé sous les feux de la rampe (à mon avis l’expression est un peu exagérée !),c’était le jour du mariage d’une tante à mon mari(auquel je ne voulais pas aller!)
    il y avait un petit garcon de 2 ou 3 ans et sur la table on avait à disposition des cacahuètes,des amandes, des pistaches,des noisettes (l’ennemi des petits!), il a failli s’étouffer avec !
    heureusement ,je connaissais les bons gestes et je l’ai désobstrué!
    pendant tout le reste de la soirée j’ai eu droit à des regards bienveillants et des sourires amicaux sans parler des remerciements des parents!
    voilà!

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